Une chanson trop personnelle pour prendre place dans un album. Je la dédie aux pères kabyles. A ces êtres silencieux, tourmentés par leurs responsabilités. La société exige d'eux qu'ils soient fort, d Irgazen, c'est pour ça qu'ils cachent leurs larmes. Certains sont souvent en conflit avec leurs enfants ... On les voit veillir devant nos yeux mais on n'oublie par pudeur de leur dire ... combien on les aime malgré ...